BIOGRAPHIE
Après des études de communication à Bruxelles, Sylvie Godefroid s’investit dans le paysage culturel belge. Engagée à la SABAM (Société belge des auteurs, compositeurs et éditeurs) comme assistante de rédaction, elle évolue vers la création d’événements et le soutien à la littérature. Elle est chargée du soutien aux auteurs et entretient des relations privilégiées avec les auteurs des secteurs de la littérature et des arts de la scène. Sylvie siège à la commission des Lettres (Wallonie-Bruxelles) depuis 2012. Elle siège, depuis le mois de mai 2018, au conseil d’administration de l’Association des Ecrivains de Belgique (AEB) Son premier roman, "L’Anagramme des sens" (2013) a été adapté au théâtre en 2015. Sylvie Godefroid y assurait le premier rôle féminin avec Cathy Thomas. Après "La balade des pavés" (2016), également adapté au théâtre, "Hope" (2017) est son troisième roman et fera l’objet d’un long-métrage, actuellement en cours de réalisation par Marc Maouad. Curieuse et gourmande de tout, elle se lance – sous l’impulsion de Francis Lalanne – dans l’écriture d’un recueil de poésies qui est sorti en avril 2018.
Quel est ton artiste préféré ?
« Il y a quelque chose de réducteur à mettre en avant un seul artiste et en le définissant comme un artiste préféré. Je suis incapable de répondre à cette question. Les artistes me touchent, me séduisent, me fascinent. L’un le fera avec le timbre de sa voix, l’autre avec la justesse dont il fait preuve, le troisième par la qualité de ses textes ou parce qu’il me donne des fourmis dans les hanches au point de me faire danser ! En fonction de mes humeurs, de mes tranches de vie, je me sentirai appelée par la mélancolie d’un artiste ou par son côté festif. Je vais donc éluder ta question en la contournant : si je n’ai pas d’artiste préféré, il y a des courants musicaux qui me parlent plus que d’autres. J’adore la salsa et la bachata, je suis sensible aux sonorités orientales et à la chanson française »
Quand tu écoutes de la musique c’est pour le son ? les paroles ? ou les deux ?
« Il m’arrive d’écouter de la musique pour m’imprégner des paroles, d’avoir besoin de ressentir la vie à travers le prisme de ceux qui manient tellement bien le verbe et la langue française. Dans ces moments-là, Aznavour, Brel, Brassens, Barbara et d’autres grands classiques sont à l’affiche de ma liste. Parfois, j’ai plutôt envie de danser. De me trémousser sur une piste encombrée de copines ! Alors j’écouterais des sonorités cubaines comme Leonie Torres, par exemple. Les chansons d’amour dans toutes les langues auraient tendance à avoir ma préférence. Je suis une immense guimauve romantique, on ne se refait pas ! »