Présente-toi aux lecteurs
Je suis Clara Néville, auteur-interprète parisienne et je viens de sortir mon 2ème EP « Après-minuit ». Avant je chantais avec mon groupe L'Herbe Rouge. Je suis plus une artiste de scène que de studio, j'aime les concerts et je n'en fais jamais assez à mon goût ! Au quotidien j'apprécie les rapports humains, les rencontres, l'Art en général, et tous les plaisirs que peut offrir la vie !
Comment se déroulent tes compositions ?
J'ai toujours travaillé avec un compositeur. J'écris un texte puis une ambiance musicale, une humeur s'impose...ou pas ! Ensuite, David Keler (le compositeur avec qui je travaille actuellement) propose une musique, des arrangements, que l'on retravaille jusqu'à être satisfaits tous les 2. Il arrive aussi que ce soit David qui me propose un texte. Pour nos prochains titres nous expérimentons d'autres procédés de création, par curiosité.
Tes textes ?..de quoi parlent- ils ?..l’inspiration vient comment ?
Mes textes sont associés à un univers nocturne, de longues nuits mises en abyme par des hommes et des femmes épris des grands plaisirs: plaisir de la chair, de la paresse, du jeu et sous l'emprise d'envies irrépressibles: l'envie d'aimer, de s'aimer et de créer. L'inspiration peut venir d'un film, d'un poème, d'un personnage réel ou fictif, d'une émotion personnelle. A l'origine du titre « La Fuite », par exemple, je ressentais un besoin viscéral de plénitude, une sorte de quête absolue d'un état de grâce, d'une jouissance. Deux dimensions : charnelle et sacrée. C'est devenu l'odyssée d'un "abandonné de Dieu", le chauffeur-héros de Taxi Driver qui aurait pour passager le poète Jim Morrison. "Ultra violet" est un morceau faisant se rencontrer la superstar Warholienne, le poète surréaliste Robert Desnos et David Bowie. Quant à « Nouveau Monde », il s'inspire de tous les films et séries post-apocalyptiques que j'ai pu voir ces dernières années.
Es-tu quelqu’un de diurne ou nocturne ?
Mes textes sont associés à un univers nocturne, de longues nuits mises en abyme par des hommes et des femmes épris des grands plaisirs: plaisir de la chair, de la paresse, du jeu et sous l'emprise d'envies irrépressibles: l'envie d'aimer, de s'aimer et de créer. L'inspiration peut venir d'un film, d'un poème, d'un personnage réel ou fictif, d'une émotion personnelle. A l'origine du titre « La Fuite », par exemple, je ressentais un besoin viscéral de plénitude, une sorte de quête absolue d'un état de grâce, d'une jouissance. Deux dimensions : charnelle et sacrée. C'est devenu l'odyssée d'un "abandonné de Dieu", le chauffeur-héros de Taxi Driver qui aurait pour passager le poète Jim Morrison. "Ultra violet" est un morceau faisant se rencontrer la superstar Warholienne, le poète surréaliste Robert Desnos et David Bowie. Quant à « Nouveau Monde », il s'inspire de tous les films et séries post-apocalyptiques que j'ai pu voir ces dernières années.
Es-tu quelqu’un de diurne ou nocturne ?
Nocturne. J'ai besoin de la nuit, de son ambiance, de ses rencontres.
Quels sont tes goûts musicaux personnels et tes influences ?
A l'origine j'écoute du jazz, du blues, du rock, la musique afro-américaine pour résumer. Ensuite des artistes vont me faire faire des incursions dans d'autres domaines comme le rap, la techno, la pop et la musique africaine. Ma musique est de manière inconsciente influencée par mes goûts mais aussi ceux du compositeur avec qui je travaille.
Quel regard portes-tu sur la scène musicale actuelle chez toi en France ?
Je regrette qu'il y ait autant de talents cachés. J'ai l'impression que l'on tourne en rond. Quand je vois les nominations aux Victoires de la musique… il y a pourtant une vraie créativité, beaucoup, beaucoup plus d'artistes mériteraient d'être plus diffusés.